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D’autres retards avec le projet hydroélectrique d’Inga en RDC

Energie et Economie

D’autres retards ont été signalés avec le projet hydroélectrique d’Inga III en République démocratique du Congo (RDC) à partir de laquelle l’Afrique du Sud sera en mesure de tirer 2,500MW d’énergie une fois terminé.

Cependant, Frost & Sullivan dit que l’engagement de la RDC à attirer les investissements étrangers pourraient inverser la tendance en faveur du projet.

La première phase du projet de barrage d’Inga III, Basse Haute (BC), est prévue pour commencer en 2017 et a la capacité de générer 4.800 mégawatts (MW) d’énergie verte. Le potentiel hydroélectrique du site d’Inga est estimé à 40% de la capacité totale du continent, selon Frost & Sullivan.

Si le projet gagnerait du terrain, il est dit qu’une multitude de possibilités se présenteront dans les opérations, la maintenance et les marchés indirects tels que le conseil et le développement des compétences.

Il ajoute qu’une nouvelle analyse conclut que le gouvernement de la RDC va collaborer avec plusieurs États africains, soit comme hors-preneurs d’énergie ou entant que pays d’accueil pour les lignes de transmission.

« Avec le fait que le cabinet de l’Afrique du Sud ait approuvé la ratification du traité, ceci permettra à l’Afrique du Sud à consommer 2.500 MW de l’énergie d’Inga III, tandis que d’autres acheteurs comprendront la capitale de Kinshasa et la région minière, » il dit.

« Inga a déjà été retardée tandis que la sélection d’un consortium pour construire le barrage est dans une deuxième ronde d’appels d’offres non planifiée, » dit Tilden Hellyer, analyste de recherche de l’énergie et des systèmes d’alimentation à Frost & Sullivan. « Alors que le coût d’Inga III et les lignes de transmission associés ont été budgétisées à 14 milliards de US $, le montant a été sous-estimé à plusieurs reprises dans le passé et on ne sait pas ce que le coût réel pourrait être. »

Selon Hellyer, les préoccupations environnementales entourent la vallée Bundi. « La zone va etre inondée lorsque le fleuve Congo est canalisé, submergeant les terres arables. Toutefois, plusieurs experts en géologie, géotechnique, et en sédimentologie ont été désignés pour mener des études visant à minimiser l’impact environnemental du projet « .

Si le projet prend de l’ampleur, il faudra six ans pour compléter l’infrastructure commune, avec les marchés à la fois directs et indirects en position pour profiter, dit Hellyer.

« Les réseaux de transmission et de distribution, sous la direction de l’Afrique du Sud auront besoin d’expertise technique en RDC, en Zambie, au Zimbabwe, au Botswana et en Afrique du Sud. En connectant le Power Pool d’Afrique du Sud grâce à la transmission, il sera plus facile de collaborer, de renforcer les relations et de construire des revenus.

« Un consortium privé en vertu d’un contrat de concession avec la RDC prendra forme pour réparer les veilles lignes et construire de nouvelles lignes de transmission au sein de la RDC. Un contrat de concession similaire émergera pour la centrale électrique sur le site d’Inga ».

Le succès de la Inga III Basse Haute va ouvrir de nouvelles possibilités à explorer la capacité hydroélectrique de la RDC et de son potentiel pour devenir véritablement l’Autoroute de l’énergie en Afrique, ajoute Hellyer.

Source: Time LIVE

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