Des petits miracles de chaque jour, émerge la lumière d’un lendemain plein d’espoir

Les femmes chasseurs d’élite (Rangers) en RDC documenté par Monique Jaques

Société et environnement

Pour les femmes en République démocratique du Congo, étant un chasseur d’élite (Ranger) au parc le plus meurtrier du monde est un immense honneur. C’est là, au parc national des Virunga, que le photographe Monique Jaques s’est rendue pour photographier ces femmes en action.

Le Parc national des Virunga fait trois mille miles carrés et possède l’une des collections les plus variées des écosystèmes sur la planète. C’est le foyer de plus d’un quart de la population de gorilles de montagne dans le monde, une population que les chasseurs d’élite du parc sont dédiés à protéger. Ils croient que la terre est une terre qui revient au gorille, de sorte qu’ils sont prêts à faire face aux braconniers armés, rebelles antigouvernementaux, trafiquants de charbon, et aux tribus indigènes qui les menacent ainsi que les gorilles tous les jours. Depuis 1996, plus de 150 gardes forestiers ont été tués dans la ligne de fonction. La formation pour la fonction est rigoureuse, et ce ne fut qu’en 2014 que les femmes sont parvenues à intégrer. Les femmes qui font maintenant partie du programme sont des ambassadeurs pour les femmes dans l’ensemble de la RDC.

Les dynamiques du parc étaient fascinantes. Voici ces gardes qui combattent les groupes rebelles et les braconniers et les voleurs de charbon juste pour garder cet habitat pour les gorilles et autres animaux.

Monique a obtenu le feu vert à ce projet avec une subvention de la Fondation internationale de la femme pour les médias, un groupe qui finance les voyages de reportages dans les zones de l’Afrique en manque de reportages. Monique concentre son travail sur les femmes et la force des femmes, alors elle était vraiment ravie de pouvoir documenter le dévouement de ces femmes qui surmontent tellement d’obstacles pour obtenir un des postes les plus prestigieux dans l’Est du Congo.

Pour moi, elles étaient emblématique de tellement de choses du Congo; elles ont surmonté les défis de la guerre civile, le manque d’éducation et la structure de la famille, pas de véritables modèles-et de rôles féminins et elles sont devenu chasseurs d’élite dans le plus bel endroit dans le monde.

Monique admet que le travail au Congo n’est jamais facile. Les défis sont simplement différents de ceux d’un tournage plus standard. « Vous n’êtes jamais sûr si l’électricité fonctionne », dit-elle, et il y a souvent beaucoup de travail physique nécessaire à un voyage. Pour atteindre le volcan pour ce tournage, Monique et son équipe ont eu une montée de 8 heures. Et bien sûr, il n’y a pas que les éléments a subir; il faut subir les éléments tout en étant prêt avec la caméra.

 

Parce que le tournage avait lieu dans une zone de conflit actif, il y avait aussi de la planification pour pouvoir se déplacer au jour le jour. Déterminer la logistique était une tâche, étant donné que certaines parties étaient inaccessibles en raison de groupes rebelles. Monique dit que chaque jour ils avaient de nouvelles réunions de sécurité pour évaluer la situation et déterminer comment progresser. Les risques liés au reportage se sont simplement ajoutés à l’appréciation que Monique a des femmes qui ont risqué tout pour servir sans crainte.

les photos de Monique ont été publiés avec une histoire sur les chasseurs d’élite de sexe féminin dans National Geographic, ainsi que dans plusieurs autres magazines à l’étranger.

Pour en savoir plus sur l’œuvre de Monique, visitez moniquejaques.com

Source: The Huffington Post

Cet article est aussi disponible en: Anglais

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